Une observation de la pratique, ou du moins, de la relation qu’entretiennent les musulmans vis-à-vis de leur religion conduit à un constat : un grand crédit est accordé à la discipline jurisprudentielle (fiqh) comme moyen de rencontre avec le divin.
Mais la quête n’est-elle pas tout autre ? Voyons-le. Un travail est à mener afin de dépasser la méconnaissance actuelle du récit historique qui conduit aujourd’hui à une association, voire une réduction, de l’islam à des règles jurisprudentielles.