Mutazilisme

because Asharites are too mainstream…

Premier contact

premier_contact

Affiche du film “Premier contact“

Film américain réalisé par le talentueux canadien Denis Villeneuve, ce long-métrage de science-fiction (SF) est surprenant à plus d’un titre et plutôt bluffant. L’histoire de base est un classique du genre : douze vaisseaux extraterrestres débarquent sur Terre et s’installent à différents endroits répartis sur le globe. A partir de là, les gouvernements qui « bénéficient » de la présence d’un vaisseau sur leurs territoires font tout pour en savoir plus ou même communiquer avec ces « immigrés » d’un nouveau genre.

Le Pitch

Le film relate l’histoire d’une linguiste américaine, le docteur Louise Banks (jouée par la talentueuse Amy Adams plus habituée aux rôles légers, The Office), professeur d’université que le gouvernement US, par l’entremise du colonel Weber (joué par l’excellent Forrest Whitaker), va voir pour solliciter sa participation aux équipes scientifiques de décryptage. Elle y collaborera avec le physicien Ian Donnelly (joué par un héros d’Avengers, Jeremy Renner). Marquée par sa propre histoire personnelle, le docteur Louise Banks fera face du mieux qu’elle pourra.

Voilà pour le pitch du film. Contrairement à ce que l’on pourrait s’attendre d’un film américain SF parlant d’invasion extraterrestre, le film détonne. Pas d’ambiance à la Independance Day ou District 9 ; les afficionados des batailles galactiques et autres guerres d’invasions risquent d’être déçus. Mais pour les autres, ce sera une expérience intéressante.

Premier contact détonne par des tonalités contemplatives, calmes, voire presque intimistes. Plus encore, le film révèle un thème philosophique majeur que le philosophe allemand du Zarathustra a rendu célèbre. Malheureusement, ce thème ne peut être révélé sans prendre le risque de gâcher sa découverte graduelle tout au long du déroulé de l’histoire.

Contemplation, intimité, mise en abîme et surtout, invitation à l’introspection, ce de cela qu’il s’agit dans Premier Contact. Pour les amateurs de philosophie, et donc pour tous ceux qui se posent la question du sens, ce film est une véritable surprise et une source de méditations. A voir donc… Note de Mutazilisme.fr : 4/5

Précédent

La Sunna dans les limites du principe de non-contradiction (Partie 2/3)

Suivant

La Sunna dans les limites du principe de non-contradiction (Partie 3/3)

  1. voyageur

    Bonjour,

    Je l’ai vu! J’ai u un drôle de goût dans la bouche à la fin de la projection…
    Finalement c’est un assez bon film, plus poétique que science fiction cependant, selon moi.
    Le thème abordé l’est relativement bien. La réalisation s’y prête bien.
    3,5/5 😉

Laisser un commentaire

Copyright - 2016 & Tous droits réservés

0061d9ba6c785f9b9662b01398b40a44:::::::::::::::